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je sais que je ne suis plus seul quand je tourne le coin de la rue marchande. Les vitrines encore illuminées ne me permettent pas de voir ce qui me suis. Le vent joue avec ma cigarette, il ne souffle pas dans le bon sesn, il envoie les bruits derrière moi.
Je dois continuer, je dois le prouver. Je le dois pour B. Il avait raison. 5 mois que le contact a été rompu. Je n'ai plus espoir de continuer notre partie de bataille navale.
Des pas se rapprochent... non simplement un gars qui court rejoindre le dernier tram de la soirée.
Je dois marcher encore un peu. Trouver une ruelle, un coin sombre. Je croyais connaître cette ville mais les coins sombres ont disparu. ils ont fait place à cette angoissante lumière oreangatre.
Je suis presque au bout
Publié par falken à 02:18:14 dans Chronique | Commentaires (0) | Permaliens