Ça fait un moment que j'ai l'impression que plus personne ne me suis.
Depuis que je me suis débarassé du dernier.
C'est louche. Ils ne m'ont jamais "laissé" seul aussi longtemps. D'habitude, au bout de 3 ou 4 heures, un remplaçant était en fonction. Mais pas cette fois-ci.
Un émetteur. Ils doivent avoir planquer un émetteur sur moi. Comme ils ont pu faire ? J'avoue que je n'en ai aucune idée. Pas la moindre. Peut-être un nouveau que j'avais pas encore remarqué qui s'est rapproché suffisament pour me le coller sur les habits.
Je dois donc changer des vêtements. J'ai plus de liquide sur moi et si j'en tire, ils pourront me repérer. Et si je me plante d'hypothèses et que j'ai pu réellment me débarasser d'eux, ça serait idiot de replonger en achetant des habits avec ma carte bleue...
Je ne sais pas quoi faire. Je vais réflechir mais trop hésité peut être mortel dans mon cas.
Publié par falken à 19:10:47 dans Chronique | Commentaires (0) | Permaliens
Ça fait 10 jours que le même me suit.
Pas très discret. Ils savent que je les ai repéré. Ça doit être pour ça qu'ils s'embêtent plus à me filer à plusieurs. Celui-ci s'accroche. Rien n'y fait.
J'ai essayé d'entrer dans un bus puis d'en sortir immédiatement mais il ne m'avait pas suivi à l'intérieur. Alors deux jours plus tard, je suis entré dans un bus pour resortir mais quelques stations plus loin, là il m'avait suivi à l'intérieur.
Je commence à être à cours pour mon stock de médocs. Je pourrais plus tenir très longtemps, une fois qu'ils seront épuisés.
Je dois le faire décrocher.
Je dois dormir.
Je vais devoir L'utiliser. Ça m'enchante pas mais si je ne le fais pas il va me capturer.
On verra bien ce qui arrivera. Ce qui m'arrivera.
Publié par falken à 22:08:13 dans Chronique | Commentaires (0) | Permaliens
je sais que je ne suis plus seul quand je tourne le coin de la rue marchande. Les vitrines encore illuminées ne me permettent pas de voir ce qui me suis. Le vent joue avec ma cigarette, il ne souffle pas dans le bon sesn, il envoie les bruits derrière moi.
Je dois continuer, je dois le prouver. Je le dois pour B. Il avait raison. 5 mois que le contact a été rompu. Je n'ai plus espoir de continuer notre partie de bataille navale.
Des pas se rapprochent... non simplement un gars qui court rejoindre le dernier tram de la soirée.
Je dois marcher encore un peu. Trouver une ruelle, un coin sombre. Je croyais connaître cette ville mais les coins sombres ont disparu. ils ont fait place à cette angoissante lumière oreangatre.
Je suis presque au bout
Publié par falken à 02:18:14 dans Chronique | Commentaires (0) | Permaliens
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